32QC – Emile et ses deux soeurs – Vos retours


Beaucoup de retours suite au premier billet du Projet 32QC. J’en suis très heureux et je vais donc rebondir sur vos commentaires pour vous écrire la suite.

J’ai eu 2 sortes de retours :

1.Certains m’ont donné des clefs qui me permettront de poursuivre l’enquête. Certains ont même enquêté pour moi 🙂 merci à eux !!

2.D’autres m’ont fait part de l’intérêt qu’ils pouvaient y avoir à approfondir certains aspects comme le contexte économique et social des personnes étudiées.

Alors, c’est parti. Je vais finaliser l’enquête et dessiner le contexte et le milieu dans lesquels baignent Emile, ses deux soeurs et leurs descendants. Et après tout, n’est-ce pas là le but de l’étude des collatéraux ?

Allez, on y va !

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Ahaha, j'adore :D

Beaucoup de retours donc en particulier sur Désiré-Napoléon Poreau

Nous avions découvert qu’il s’agissait d’un cousin de Caroline Devèze.

Et nous avions eu pour conclusion qu’il s’agissait forcément du fils d’une des tantes de Caroline Devèze. Comme je le proposais dans le schéma ci-dessous :

Cousins Caroline Devèze 3

Action à mener n°1: chercher une tante qui se serait mariée avec un POREAU

Piste à privilégier : vu l’âge de Désiré-Napoléon (60 ans), le plus probable fut qu’il eut été de la génération des parents de Caroline Devèze donc le fils d’une grande-tante.

Si on regarde bien sur le schéma, on pourrait également se dire qu’il s’agît du petit fils d’une arrière-grande-tante. Mais par expérience un cousin aussi éloigné n’est que très rarement dans l’entourage de la famille.

La piste par laquelle commencer serait par conséquent d’étudier les soeurs des 4 grands-parents de Caroline pour identifier celle qui se serait mariée à un POREAU.

Côté paternel :

  1. Le grand-père Devèze
  2. La grand-mère Delcampo

Côté maternel :

  1. Le grand-père Saussay
  2. La grand-mère Petit

 


Mais évidemment il ne faut pas exclure les autres possibilités (fils d’une tante, etc.) si cette piste ne donne rien.


 

Par ailleurs on m’a soufflé une autre piste intéressante à ne pas exclure non plus de mes recherches. Peut-être que l’Officier d’Etat Civil qui a établi l’acte de mariage n’a pas précisé, par paresse ou dilettantisme, qu’il s’agissait d’un cousin par alliance. Par alliance, c’est-à-dire qu’il serait l’époux d’une cousine.

Ce qui expliquerait qu’il ait un patronyme (nom de famille) différent de tous les patronymes que je connaisse de l’arbre généalogique de Caroline Devèze.

Action à mener n°2 donc: chercher toutes les cousines jusqu’à en trouver une qui se serait mariée à un Poreau.

Mais alors là, des cousines, Caroline en a beaucoup plus que des tantes !!!

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Oula, ça fait beaucoup trop de pistes à explorer là !!

Donc ce que je vais faire plutôt

C’est chercher

l’épouse de Désiré-Napoléon pour savoir si c’est une cousine de Caroline.

Sa mère pour savoir si c’est une tante de Caroline.

 

C’est plus simple, non? Ahaha

 

Merci beaucoup aux généablogueurs qui me suivent sur Twitter car grâce à eux, je vais faire des découvertes sans commune mesure pour moi. Nous l’allons montrer tout à l’heure.

Je peux vous dire qu’en menant les recherches de ce billet, j’étais comme un fou devant mon ordinateur. merci mille fois.

Je disais…

Ah oui, je commence donc à farfouiller ici et là. Je trouve 2 enfants à Désiré-Napoléon Poreau : un garçon et une fille.

Les deux enfants sont nés à Ancenis, une ville de Loire-Atlantique, département limitrophe du Maine-et-Loire. Donc il existe aussi une relative proximité géographique entre Désiré-Napoléon et Jules Devèze, le père de Caroline.

On découvre sur les actes de naissances que Désiré-Napoléon est horloger. Donc déjà je remarque également une proximité professionnelle avec Jules Devèze, horloger-bijoutier.

Ah mais j’allais oublier l’essentiel 🙂 la mère des deux enfants s’appelle Pauline Clerc et ce n’est pas à ma connaissance, une cousine de Caroline.

Donc bon, pour l’instant rien de probant mais l’enquête avance quand même

Je vais essayer de découvrir maintenant qui est sa mère. Peut-être que ce sera une tante de Caroline.

 

Et là je tombe sur l’acte de mariage de Désiré-Napoléon Poreau et de Pauline Clerc.

Bingo !

Désiré-Napoléon a 20 ans et il est horloger. Jusque là rien d’anormal. On le savait déjà.

Mais… Il est horloger à Beaupréau. Aaaaah, ça commence à rapprocher Désiré-Napoléon de la famille Devèze.

Et en plus, c’est le fils de Pierre François Joseph Poreau et de Anne Thérèse DELCAMPO

Ah mais oui !! DELCAMPO 🙂 Je connais ce patronyme. C’est le nom de la grand-mère paternelle de Caroline (voir plus haut).

En effet, la mère de Jules Devèze s’appelle Madeleine Julie Delcampo donc Anne Thérèse Delcampo serait la tante de Jules Devèze.

On y est! On a la tante donc le lien!

schéma lien POREAU - DEVEZE.PNG

Oula oula, ça tourne dans ma tête, d’excitation bien sûr.


En fait, j’ai l’impression que les deux cousins étaient très proches. Plusieurs indices me le font penser en plus de la proximité géographique et professionnelle que nous venons de voir. Et je vais vous exposer ces indices supplémentaires qui vont jusqu’à me faire penser que la famille Devèze s’est très certainement installée à Beaupréau à cause de ce fameux cousin que j’ai été très heureux de découvrir au détour de cette enquête car à lui seul il explique beaucoup de choses.

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En effet, 

Je retrouve Jules Devèze à Rouen en 1841.

L’aînée de ses filles, Caroline, nait en 1844 à Beaupréau

Passer de Rouen à Beaupréau sans aucune explication évidente, cela m’échappe.

Rien ne liait la famille Devèze à Beaupréau auparavant… A part ce fameux cousin justement qui a été identifié à Beaupréau en 1827.

Et d’ailleurs lui, que faisait-il dans la région ? Car après tout, lui non plus n’était pas dans une famille liée à Beaupréau auparavant. Sa mère venait de Paris et son père de Dunkerque. Et lui est né en Belgique…

Alors, on reconstitue tout ça parce que j’aimerais bien comprendre

Pour cela, je vais établir une ligne de vie entre Désira-Napoléone et Jules, les deux cousins pour justement bien voir où se croisent leur ligne de vie.

ligne de vie POREAU DEVEZE.PNG

Plusieurs conclusions donc :

– La famille DEVEZE quitte Rouen pour Beaupréau entre 1841 et 1844 pour ne jamais plus quitter cette ville (Jules Devèze décède en 1869 à Beaupréau)

– Désiré-Napoléon quitte Beaupréau pour Ancenis entre 1827 (son mariage) et 1832 (premier enfant). Ancenis, c’est la ville de sa femme mais ils se sont très certainement connus à Beaupréau puisqu’elle, elle est née à Beaupréau (AH OUAIS EN PLUS!). Mais encore une fois, je conjecture 🙂

beaupréau ancenis 2.PNG

Mais encore une fois pourquoi Diable Désiré-Napoléon était venu à Beaupréau à la base?

En fait, ce n’est peut-être pas Désiré-Napoléon qui s’est installé dans cette sous-préfecture du Maine-et-Loire. C’est sans doute son père.

Car je découvre, information capitale, que le père de Désiré-Napoléon (PFJ Poreau) habitait déjà Beaupréau lors du mariage de son fils en 1827.

Oui mais comment j’en suis arrivé véritablement à cette hypothèse? Je vous explique.

Le père de Désiré-Napoléon (PFJ Poreau), était comme le père de Jules Devèze (Joseph Devèze) employé pour les contributions indirectes.

 

impot.jpg

 

Eh oui! Les pères de Désiré-Napoléon et de Jules travaillaient tous deux pour les impôts. Donc ils étaient souvent mutés.

Mais quand PFJ l’a été ?

Sûrement dans les années 1810-1820.

Car si, on récapitule :

1806 : Belgique (naissance de Désiré-Napoléon)

1827 : Beaupréau (mariage de Désiré-Napoléon)

Et entre les deux ?

C’est maintenant que la Grande Histoire joue son rôle dans l’enquête généalogique. Si on se rappelle bien, en 1806 la Belgique actuelle appartient au Premier Empire de Napoléon.

Mais, en 1814, il n’y a plus de 1er Empire.

Kaput le 1er Empire et Napoléon.

Et donc la Belgique n’est plus administrée par la France. Du coup, au revoir le père Poreau. A coup sûr! Mais où l’envoie-t-on à ce moment-là? Eh bien, je prends le pari qu’il est muté à Beaupréau :p

Mais l’info reste à vérifier et ce sera l’objet de la suite de cette enquête.

Puis Désiré-Napoléon quitte, lui, Beaupréau pour Ancenis, juste après son mariage en 1827 car sa belle et tendre vient de là-bas. Désiré laisse donc derrière lui son horlogerie à Beaupréau. Vend-il son affaire ? Question à creuser…

Quant à Jules Devèze qui arrive à Beaupréau entre 1841 et 1844, Désiré-Napoléon a dû lui dire que l’horlogerie qu’il avait laissé derrière lui à Beaupréau une dixaine d’années auparavant était toujours bonne à reprendre et Jules Devèze a pris le parti de déménager avec sa femme à Beaupréau.

Dans ces conditions, on comprend mieux pourquoi ils étaient si proches dans les années 1840-1850.

A tel point que Jules a appelé sa fille aînée comme la fille de Désiré-Napoléon : Caroline. Il a ensuite appelé sa deuxième fille comme l’épouse de Désiré-Napoléon : Pauline.

Je veux bien croire que ces prénoms étaient à la mode à l’époque mais je pense que l’attribution de ces deux prénoms restent une marque de reconnaissance envers Désiré-Napoléon.

Jules Devèze a, en outre, été le témoin de mariage de la fille de Désiré-Napoléon, Caroline Poreau (1854).

Désiré-Napoléon sera plus tard le témoin de mariage de Pauline Devèze (1866) la deuxième fille de Jules mais la première qui se marie.

Et n’aurait-il pas permis à Caroline Devèze (l’autre fille de Jules Devèze) de vivre à Angers dans l’un de ses appartements dont il était propriétaire ?

Rien n’est moins sûr. Mais pour le moment, une petit pause s’impose dans notre enquête 🙂 et cela est mérité car nous avons bien avancé 🙂

 


Nous allons désormais peindre le milieu social de toute cette famille. Car non seulement on me l’a demandé mais après la lecture du Monde retrouvé de Louis-François Pinagot (vidéo ici), il apparait important de systématiser la démarche au même titre qu’il est important de toujours noter ses sources.

Alors je vais ici essayer de me mettre dans la peau d’un historien comme Alain Corbin et je vais tenter de me poser les mêmes questions, d’avoir le même raisonnement pour percer à jour et savoir qui ils étaient vraiment 🙂


 

Les pères Devèze / Poreau étaient donc aux droits réunis (appelés plus tard contributions indirectes) et les fils horlogers-bijoutiers.

Que cela révèle-t-il du monde dans lequel ils vivaient ?

Dès 1804 (naissance du Premier Empire), les employés de la Régie des droits réunis perçut des taxes principalement sur les boissons, mais aussi sur les cartes à jouer, le tabac, etc.

C’est un peu ceux qui récoltaient une sorte de TVA auprès des vendeurs de boissons alcoolisées

Les droits réunis étaient donc très impopulaires comme on peut s’en douter 🙂

 

get out.gif

Allez dégage le racketteur !

 

Alors dès la première Restauration en 1814, on supprima le nom de « régie des droits réunis »et on lui attribua celui de Direction générale des contributions indirectes. (1)

Mais ça ne changeait rien en soi bien naturellement.

Le changement de nom était du marketing mais derrière, en coulisse, tout demeurait pareil : les employés, les taxes et même la hiérarchie sociale :

« À partir de 1804, 3 nouvelles administrations fiscales sont en place pour près de 150 ans. Une hiérarchie, à tout le moins sociale, s’établit entre les trois administrations. L’enregistrement, par la technicité de ses missions, l’origine sociale de ses personnels en constitue l’aristocratie, les contributions directes, par la nouveauté de leurs taches, leur origine très récente en sont la nouvelle classe bourgeoise, les contributions indirectes, par la nature essentiellement matérielle (les rats de cave) de leurs tâches, leurs pouvoirs de police en sont les plus craints mais aussi les moins respectés. » (2)

Pour info, « rats-de-cave » car ils prélevaient la taxe sur les boissons qui se trouvaient….dans les caves.

 

On peut donc imaginer un Joseph Devèze, fils d’un charpentier parisien qui à 18 ans profite de l’émergence d’une nouvelle institution politique en 1804 pour devenir employé aux droits réunis.

Puis,

Il rencontre sans doute sa femme par le biais de Pierre François Joseph Poreau (le père de Désiré-Napoléon), aussi aux droits réunis et qui devient alors son beau-frère. A moins que ce ne soit l’inverse mais les dates ne permettent pas trop le doute.

 

Le destin des deux familles : Poreau et Devèze est alors lié.

Le métier ne doit pas être évident pour 2 raisons :

1. Vous êtes muté dans une ville que vous ne connaissez pas à une époque où l’identité régionale est très forte donc vous êtes à proprement parler un étranger

2. Vous n’êtes pas particulièrement apprécié car vous êtes l’incarnation d’une institution centrale / parisienne qui prélève l’argent des commerçants du département. Vous êtes même plutôt craint par les commerçants et en particulier les débitants de boissons.

Dans de telles circonstances, mieux vaut se serrer les coudes.

Niveau salaire : ça ne devait pas être formidable car les commis des contributions indirectes étaient au plus bas de l’échelle sociale de l’administration fiscale. Cependant, le revenu devait être suffisant pour mener une vie correcte au XIXe siècle. Le seul indice que j’ai actuellement est qu’en 1841, le père de Jules Devèze était déjà à la retraite et il avait 55 ans.

On les nommait souvent « commis » :

La veuve Raillard, qui vend du vin aux bateliers, a une cave secrète que nous connaissons tous, mais que les commis ignorent (3)

Maintenant le métier d’horloger-bijoutier.

 

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"ça c'est de la montre Devèze & Poreau !"

 

La main d’oeuvre de l’horlogerie et celle de la bijouterie est en réalité la même car dans les deux domaines il faut faire preuve de précision (objets de petites tailles), de dextérité (objets fragiles) et d’une véritable conscience professionnelle (objets de valeur). A quoi se rajoute un nécessaire lien de confiance qui a pour conséquence la rareté d’une telle main d’oeuvre. Alors quand on trouve les hommes idoines, on exploite à fond le filon et les bijoutiers étaient donc souvent horlogers et vice et versa. Comme plus tard on verra, des années 30 à 60, des bijoutiers qui étaient également vendeurs d’appareils photos : objets nouveaux, modernes, fragiles et de grandes valeurs à l’époque.

La question qui se pose ici, c’est comment Désiré Napoléon Poreau et Jules Devèze en sont venus à être horlogers et qui a initié l’autre à cette profession ?

Car, à n’en pas douter, les deux familles ont l’air tellement liées que je peux conjecturer encore une fois que c’est l’un qui a appris le métier d’horloger à l’autre. Désiré-Napoléon est le plus âgé donc je pencherai pour lui et une fois devenu le « mentor » de Jules Devèze, il a pu le conseiller plus tard sur son lieu de travail qui deviendra Beaupréau.

 

Cette vision des choses est en plus corroborée par le fait qu’une boutique d’horlogerie ou une boutique d’horlogerie-bijouterie est une entreprise familiale. Dans toutes les études que j’ai pu lire sur le sujet, c’est ce qui revient :

« Les affaires de famille représentent un peu moins du quart (24 %) des bijouteries parisiennes. Ce pourcentage (…) est supérieur à la moyenne des sociétés parisiennes (16 %) » (4)

Je suppose qu’en province, le pourcentage doit être encore plus élevé mais il faudrait que j’arrête de conjecturer car cela pourrait me jouer des tours un jour 🙂

L’étude continue en indiquant que :

« L’association ne réunit pas obligatoirement les époux ; elle concerne souvent le gérant et un autre membre, masculin, de sa famille, ou un associé sans lien familial. Mais le travail des épouses dans l’entreprise, qu’elles soient bénévoles, salariées ou associées, est considéré comme nécessaire. La vente et la tenue des comptes leur est presque toujours confiée. » (4)

 

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Ne vous endormez pas tout de suite 😀 ce qui suit est important car c’est là où je commence à caler dans mon enquête et c’est là donc où j’ai besoin de vos lumières, de vos conseils, de votre avis.

 


Oui, en guise de conclusion, je vous livre où j’en suis resté de mon enquête sur la branche d’Emile Devèze et plus particulièrement donc sur PFJ Poreau

Quel est son parcours professionnel? Comment a-t-il fait la rencontre de la famille Devèze? Où a-t-il emmené sa famille?

Autant de questions auxquelles j’ai tenté de répondre… sans trouver finalement de réponses valables.

Et les recherches n’étaient pas simples

Non, elles n’étaient vraiment pas simples car tout laisse à penser au premier abord que la rencontre entre PFJ Poreau et Anne Thérèse DELCAMPO se soit faite à Paris mais je ne trouve pas trace de leur nom dans toutes les sources que j’ai à ma disposition.

Je trouve seulement un décès qui m’interpelle.

En 1806 décède un Pierre POREAU, époux de Marie Anne DELRUY. Et DELRUY est le nom de jeune fille de la mère des soeurs Anne Thérèse et Madeleine Julie DELCAMPO.

 

parenté delruy.PNG

 

J’ai l’impression qu’il y a un lien mais là j’ignore lequel et surtout je ne m’attendais pas à voir ce patronyme de DELRUY. Peut-être que le lien avec la famille POREAU est encore plus ancien en fait et remonterait aux arrières-grands-parents de Caroline Devèze.

Et là ça devient intéressant.

 

 

Je trouve ensuite un Pierre DELCAMPO né en 1786 à Dunkerque.

Tiens, tiens!

Dunkerque, la ville de naissance de PFJ Poreau. Est-ce que Pierre DELCAMPO serait le frère d’Anne Thérèse et de Madeline Julie ? Et dans ce cas, la famille DELCAMPO viendrait du Nord de la France et donc aurait connu les POREAU dans le Nord, bien avant leur installation de tous à Paris.

Olala, ça devient encore plus intéressant!

 

Dernière info que je trouve sur les POREAU / DELCAMPO / DELRUY, c’est le mariage de Jean Joseph DELRUY et Rosa Clara BAILLEUR en 1806 à Leke, une ville aujourd’hui en Belgique mais non loin de Dunkerque.

 

Alors tout ça donne vraiment une impression que le couple DELCAMPO et DELRUY s’est formé dans le Nord de la France puis s’est installé à Paris et qu’en même temps, leur ami POREAU s’est installé à Paris

Et ils auraient donc tous gardé un lien d’amitié particulier.

Cependant il faudrait prouver cette impression afin d’émettre une conclusion ferme et définitive. Mais plus tard, tellement de choses ont déjà été faites du côté de cette première branche.

 


Oui, nous avons suffisamment avancé et je laisse ici mon enquête pour me consacrer à mon Deuxième AAAGP :

Isidore Bazin

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Il fera l’objet de mon deuxième article. Nous partirons cette fois pour la Bretagne et découvrirons des parcours étonnants dans les métiers du bois dont on ne soupçonnerait sans doute pas aujourd’hui ni l’existence ni l’utilité.

Je suis très excité de commencer ce nouveau chapitre, en espérant découvrir autant de nouvelles choses par cette étude qu’avec Emile.


 

A bientôt et merci non seulement de suivre ces enquêtes mais aussi d’y participer. Vous êtes nombreux à m’envoyer vos idées et cela m’aide énormément comme vous avez pu le voir dans cet article.

Merci infiniment

 


Sources : 

(1) https://www.1789-1815.com/droits_reunis.htm

(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Direction_Générale_de_l%27enregistrement_(1801_-_1948)#Les_impôts_indirects

(3) de Paul Louis COURIER dans Gazette du village, n° 4
(http://www.dico-en-ligne.com/definition-COMMIS.html)
(4) « Les entreprises de bijouterie à Paris de 1860 à 1914 » par Jacqueline VIRUEGA
(https://www.cairn.info/revue-histoire-economie-et-societe-2006-4-page-79.htm)

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