Mon nom est Jules DEVEZE. Horloger-Bijoutier.


 

Jules DEVEZE
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Père :
Mère :

 

Je suis né en 1812 aux Andelys, petit ville de l’Eure entre Paris et Rouen.
Je me suis marié à Maintenon.
J’ai commencé à travailler à Beaupréau.
J’ai installé ma famille à Bordeaux.

 

 

Notre lien de parenté 

 

 

 

 Une vie de famille plutôt nomade. Des Andelys à Maintenon.

En fait, mes parents sont parisiens et sont venus s’installer d’abord à Rouen, puis à Darnétal en banlieue de Rouen et ensuite aux Andelys. Ces déménagements se sont décidés au gré des mutations de mon père Joseph. Il était contrôleur et receveur des contributions indirects. C’était un employé de l’octroi, sorte de douanier qui percevait l’impôt dû aux villes pour l’entrée ou la sortie de marchandises bien précises (tabac, alcool, etc.).

Nous avons donc beaucoup déménagé jusqu’à la ville de Maintenon où est né le dernier et septième de notre fratrie, Charles Léon. Avant lui, il y a eu Auguste, Emilie, Caroline, Joséphine et Julie.

 

 

C’est à Maintenon que je rencontre Célestine avec qui je me marie le 1er août 1840. Célestine est née à Maintenon mais ses parents, Gaspard et Claudine, sont parisiens aussi. Ils sont venus s’installer à Maintenon parce que Gaspard est devenu le valet de chambre du marquis de Noailles. De passage à Paris, le marquis avait trouvé chez Gaspard l’homme de confiance dont il avait besoin.

Les marquis de Noailles sont les frères cadets des ducs de Noailles et sont par tradition les châtelains de Maintenon. Gaspard connut trois marquis : Emmanuel de Noailles (1743-1822), Jules de Noailles (1773-1838) et Henri de Noailles (1830-1909).

 

D’ailleurs, un des autres noms de Célestine est Adrienne, du nom d’une célèbre parente : Adrienne de Noailles, femme du marquis de La Fayette! C’est dire combien les Saussay étaient attachés aux Noailles.

 

 Aller encore plus loin..

Que ce soit du côté de ma famille ou de ma belle-famille, il y a toujours eu cette envie de bouger, de saisir les opportunités pour partir un peu plus loin. Cette envie, je l’ai eu aussi. J’ai appris le métier d’horloger-bijoutier. Et pour mon apprentissage, j’ai fait le tour de France, coutume héritée du compagnonnage. Finalement, ce tour de France a duré toute ma vie.

Il y eut plusieurs étapes. Mais les deux plus importantes ont été Beaupréau d’abord, entre Nantes et Angers et enfin Bordeaux depuis notre installation en 1860.

Mais ça, c’est une autre histoire…

 

FIN

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