Ma méthode ultime de numérotation en généalogie


Lorsque j’ai commencé à établir l’arbre généalogique de ma famille, je me suis vite aperçu de la nécessité de mettre en place une numérotation.

Car une génération supplémentaire signifie 2X plus d’ancêtres !! Et on peut finir par s’y perdre 🙂

Alors j’ai cherché LA METHODE ULTIME.


Quand je me suis embarqué dans cette réflexion, je ne connaissais pas les numéros de SOSA. Je ne devais les connaître que bien plus tard, et aujourd’hui encore je ne les utilise toujours pas.

Pour les moins avertis de mes lecteurs, la numérotation de SOSA donne à chaque ancêtre un numéro selon sa place dans l’arbre généalogique.

C’est qu’il faut bien se dire que lorsque j’ai commencé la généalogie, je n’étais qu’un garçon de douze ans, sans accès à Internet à l’époque.

Toutefois, comme nous le verrons plus tard, ce que j’avais mis en place était sans le savoir une sorte de numérotation SOSA appliquée aux noms de familles et non aux personnes.


Mais comment et pourquoi j’en suis arrivé à cette méthode ?

Au tout tout début, pour compiler toutes les données dans un classeur, je constituais des fiches patronymiques. La première partait de moi puis remontait de fils en père. A chaque fils ou père je faisais correspondre une épouse.

fiche 1 - numérotation généalogie - sans détail 2.jpg

Puis, de l’épouse, sur une autre fiche patronymique, je remontais à son père, et de nouveau de fils en père. Etc, etc. Comme on peut le voir par exemple ci-dessous sur la fiche patronymique de ma mère :

fiche 2 - numérotation généalogie - sans détail 2.jpg

A un moment, j’avais quelques dizaines de fiches en ma possession. Mais lorsque je menais des recherches sur un ancêtre et que j’avais besoin pour cela de me replonger dans la famille de son épouse ou de sa mère, je ne savais plus où se trouver la fiche dans mon classeur.  Et celui-ci s’épaississait! Je perdais donc beaucoup de temps à la retrouver…

Alors, quand le temps perdu devint immense et l’exercice trop laborieux, j’ai commencé à numéroter chaque fiche.

Voici donc un exemple de fiche patronymique ainsi numérotée :

fiche 1 - numérotation généalogie

Comme on peut le voir, j’ai également accolé à chaque épouse le numéro de la fiche patronymique qu’elle initiait.

Ce qui me permettait de me reporter facilement à sa fiche patronymique.

Donc ensuite, si l’on veut voir la fiche de MAMAN BAZIN à partir de la fiche n°1, on voit facilement qu’il n’y a plus qu’à se référer à la fiche n°2 :

fiche 2 - numérotation généalogie - sans détail 3.jpg


L’ordre de la numérotation me vint d’abord instinctivement :

La fiche de mon nom de famille : le n°1

Le nom de famille de ma mère : le n°2

Le nom de famille de ma grand-mère paternelle : le n°3

Le nom de famille de ma grand-père maternelle : le n°4

Le nom de famille de mon arrière-grand-mère paternelle : le n°5

…etc.

Mais très vite, en matière de numérotation, l’instinct ne suffit plus.

Comment numéroter donc ?

Arrivé à un moment, il me fallait trouver une manière de savoir quel numéro attribué à une épouse trouvée au fil de mes recherches. Avant même de connaître l’existence des suites mathématiques, je m’étais formé une sorte de méthode que j’ai gardé longtemps. C’était une sorte de phrase que je vous cache, j’aurais trop honte 🙂

Alors je passe directement au moment où, au collège, j’ai découvert les suites mathématiques que j’ai appliquées tout de suite à cette méthode de numérotation.

Voici la formule très vite trouvée :

Q = 2n-1 + i

n = numéro de génération (moi = génération zéro)

i = numéro de la fiche de l’époux


J’étais très fier de moi. La numérotation mise en place me permettait de naviguer facilement dans mon classeur qui pouvait contenir à lui tout seul toutes mes recherches généalogiques.

Sauf que, je n’arrivais pour le moment à ne naviguer que dans un sens. De la famille de l’époux à la famille de l’épouse. Mais lorsque j’ai voulu faire le chemin inverse, j’étais coincé.

Mais je rassure tout le monde, je n’ai pas inventé une autre numérotation. J’ai simplement ajouté à la fiche de l’épouse son mari en reportant son numéro patronymique. Et la navigation entre les fiches était devenu fluide.

On voit bien sur la fiche n°2 ci-dessous  l’ajout de l’époux (en bas à droite) avec le n° correspondant pour faire le chemin inverse de la recherche si besoin.

fiche 2 - numérotation généalogie


Aujourd’hui je continue à utiliser cette numérotation qui me convient parfaitement et qui m’oblige, en plus, à devoir tout retranscrire sur papier. Ce qui est:

1. Un véritable plaisir car mes recherches prennent une forme concrète

2. Une assurance que ces recherches ne seront pas perdues si mon ordinateur prend feu.


Comme vous avez pu sans doute le constater, si ce classement et cette méthode de numérotation fonctionnent à merveille, c’est aussi parce que mes recherches généalogiques portaient seulement sur les ascendants. Ici donc, pas de collatéraux.

Cette volonté de rechercher les collatéraux ne me vint que très récemment. Et ces recherches-là m’ont appelé à développer une autre méthode de numérotation.

Apprenez..

à numéroter les collatéraux en 4 étapes 🙂

promis, aucun spam et aucune donnée ne sera transmise. A personne… à part moi-même bien sûr 🙂

 

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