Episode 1 : 5 gars à la guerre Episode 2 : 5 gars à la guerre. Episode 2. Episode 3 : 5 gars à la guerre. Episode 3.   L’histoire […]

5 gars à la guerre. Episode 4.


  Lorsque j’ai commencé à établir l’arbre généalogique de ma famille, je me suis vite aperçu de la nécessité de mettre en place une numérotation. Car une génération supplémentaire signifie […]

Ma méthode ultime de numérotation en généalogie




e dimanche 6 septembre. Les fatigues sont oubliées et la gaieté revient. Le général JOFFRE prescrit l’offensive. C’est la bataille de la Marne, avec les fameux taxis de la Marne. La marche en avant commence. Grâce aux renforts, les Allemands reculent et les hommes du 18e régiment d’infanterie traversent dans l’autre sens des villages désormais dévastés dont les habitants accueillent le régiment avec joie.

5 gars à la guerre. Episode 3.


Samedi 1er août, à 16h. Les cloches de l’église de Castandet sonnèrent d’un seul coup, presque par surprise. Elles sonnaient d’un son grave qui vous glaçait le sang. Le son des cloches était plus précisément comme un retentissement lourd qui vous refroidissait l’intérieur de votre être d’un souffle froid. Ce son était celui du tocsin et le cœur de tous les habitants ne pouvait ignorer ce que cela signifiait.

5 gars à la guerre. Episode 2.


Quelques semaines d’absence pour des recherches sérieuses sur Albert DUFAU, l’arrière-grand-père de Laura, ma fiancée. Quelques semaines d’absence aussi pour prendre le temps de mieux écrire. A vous de juger! […]

5 gars à la guerre







Cher René, chère Madeleine, chers Enfants, Vous avez à domicile, sans peut-être vous en douter, l'arbre généalogique le plus charmant que vous puissiez désirer. Car, dès mon premier coup d'oeil sur la photographie que vous m'avez envoyée j'ai reconnu avec ravissement un petit René Bazin, un Louis Flambeau, un Zamaron et une petite Moquet de premier choix!

La DERNIERE lettre de Louis FLAMBEAU à ses neveux


Ensuite ce fut "Annie". Pourquoi Annie ? Ce fut très simple. Peu de temps avant de nous quitter, votre mère connaissant son mal et sachant qu'il ne lui restait pas beaucoup de temps à passer avec nous, me dit : "Bientôt je vais vous quitter, que feras-tu lorsque je ne serai plus avec vous? Peut-être songeras-tu à te remarier? Tu auras raison car tu es encore jeune, mais je t'en prie, réfléchis bien avant de te décider. Je voudrais tant que nos enfants n'aient pas à en souffrir, surtout nos deux derniers qui sont encore jeunes." Et après, un temps d'arrêt, elle me dit encore... "Pense à Annie".

Pierre DEVEZE. Ses vraies mémoires. Parties 3 et 4 /16.





Aujourd’hui j’aimerais innover et commencer une série d’articles sur l’aventure antillaise de nos ancêtres. Un mariage illustre particulièrement cette aventure. Il s’agit du mariage de Maxime BONNEVILLE et de Marthe […]

Saison 1. L’aventure antillaise. Episode Pilote.





Au XVIIIe et XIXe siècle, Mirecourt vit principalement de la lutherie et de la dentelle. Ce sont deux domaines dans lesquelles les mirecurtiens sont excellents. Ils sont même reconnus mondialement […]

Mirecourt, ville de luthiers et de dentelles




Le Charlemagne est un vaisseau de deux-ponts de 74 canons, ce qui veut dire que de chaque côté du navire, deux rangées de 74 canons se présentent à l’ennemi pour […]

Mourir pour Napoléon à bord du Charlemagne


  Le Grand Marché devenu le Vieux Marché   A Bordeaux, depuis le Moyen-Age (XIIe siècle) jusqu’au milieu du XIXe siècle, c’était au Grand Marché que l’on abattait les bêtes […]

Bordeaux, au coeur de la boucherie  


  Je m’appelle Claude SALLE et je suis né en 1716 à La Salle. C’est un tout petit village des Alpes perché à plus de 1400 mètres d’altitude et dont voici […]

Mon nom est Claude SALLE – Partie 1



  Je suis né en 1872 dans un village breton de l’Île-et-Vilaine nommé Vitré.  Issu d’une famille de menuisier depuis trois générations, j’ai eu à coeur tout au long de ma […]

Mon nom est Joseph BAZIN. Charon.



  Je suis née en 1838 à Nancy, issue d’une famille aisée suite à l’essor de leur commerce.   Les liens de parenté       Le métier de mon père […]

Mon nom est Anna LEBLOND




    Comme pour les deux tiers des français du début du XIXe siècle, je viens d’une famille d’agriculteurs. Nous étions plus exactement « cultivateurs » dans la Sarthe. Je suis l’aîné […]

Mon nom est René GANDON